Presse

et les autres...

 

"Michel Bühler n'a pas tourné sa veste. Depuis qu'on dit le monde global, il a plus que jamais envie de le voir changer, de le voir retrouver visage plus humain":

Olivier Perrin, Le Temps, Genève

 

"Plus il arpente ses verdures jurassiennes, plus il s'allège en prenant de la hauteur, et en respirant l'odeur sèche de l'herbe..."

Gilbert Salem, 24 Heures, Lausanne

 

 "On ne peut pas reprocher à Michel Bühler de s'embourgeoiser... Tour à tour tendre et pugnace, il sait aussi être drôle..."

Vevey Hebdo, Vaud

 

"Les douze chansons du disque n'avaient jamais atteint une telle maîtrise de ton, de mélodie et de rythme".

Christophe Fovanna, Le Matin, Lausanne

 

"Une fois encore, Bühler témoigne de la qualité de son regard, de l'attention qu'il sait porter aux détails, aux gestes, aux ressemblances qui lient les êtres..."

Dominique Rosset, L'Hebdo, Lausanne

 

"Une écriture engagée qui ne supporte pas le compromis; des mots crus ou des mots bouillants, de l'amour ou de la colère".

Sylvie Lehmann, La Côte, Nyon

 

"Sa poésie raconte l'amour, honore les gens humbles, les personnages simples. Ses flambées de colère pourfendent la mondialisation, la guerre ou la misère..."

Le Quotidien Jurassien, Jura

 

"...une manière de se sentir concerné, de ne fermer ni les yeux ni la bouche, face à l'injustice, à l'exclusion, à la violence d'un monde qui ne laissera jamais en paix les hommes tels que lui".

Dominique Eggler, L'Impartial, Neuchâtel

 

"Spectacle, roman, disque: Michel Bühler semble loin de vouloir prendre sa retraite dans l'une ou l'autre de ses activités. Au contraire, il aime alterner et y trouve son souffle".

Magalie Goumaz, La Liberté, Fribourg

 

"Le bon, le révolté et le pudique... ou trois facettes de Michel Bühler, un artiste suisse romand hors des modes".                                     Christine Savioz, Le Nouvelliste, Valais

A l'occasion d'un nouveau CD, 

dans la Presse Suisse:

 

l'un...

 

"Bühler signe ce coup-ci un CD qui dégouline d'un trop pénible embourgeoisement, d'un radotage de bons sentiments... quel ramassis de clichés!"

Christophe Passer, Dimanche.ch, Lausanne

 

 

Extraits de presse:

 

"...dans l'écriture charpentée de Bühler, on retrouve effectivement l'un des grands de la francophonie..."                                                                                              

Libération

"...défenseur d'une chanson tout à la fois poétique et politique où les mots ont la part belle".                                                                                                                           

Le Figaro

"Son dernier album est vraiment réjouissant".                                            

Le Parisien

"Bühler renoue avec la vraie force de la chanson engagée".                                                     

Télérama

"La voix de l'autre Suisse à Paris".                                                                       

L'Hebdo

"Le dernier CD de Bühler provoque une satisfaction, une vague d'optimisme, un moment de plaisir".

                                                                                    Le Courrier

 

 

"Démodé? Paradoxalement pas du tout. On aime encore".                           

Tribune de Genève

"C'est du Bühler brut de coeur".                                                                          

24 Heures

"Loin des fadaises prétentieuses et des lieux communs déversés par tonnes sur les ondes, Bühler parle vrai et fort".                                                                  

La Liberté

"Il écrit avec force et sans concession sa révolte, ses préoccupations, ses élans de tendresse.

Le Matin

"Michel Bühler mériterait une distinction à part dans des "Victoires de la chanson" d'où serait banni le cirage de pompes..."                                                                               

Macadam

"Venues du fond du coeur, ce sont les mêmes chansons d'amour qui éclatent, les mêmes paroles grinçantes qui dérangent ou interpellent".

Générations

"Des gens "d'en haut", Michel Bühler possède l'esprit d'indépendance. Il va sur ses chemins de ce pas de montagnard que rien ne presse ni ne détourne".

                                                                                                                                                                   Chorus

L’Express

L’Impartial Samedi 14 mai 2005

 

Avec Bühler, «on n’est pas seul»

Michel Bühler, militant et poète généreux jeudi au Corbak.

Pour sa douzième édition, le Corbak Festival comble une lacune, lance Martial Rosselet au nom des organisateurs. En invitant un voisin, ou presque, Michel Bühler. Lui qui se souvient de l’ancienne salle du village en attaquant «Une enfance». On lui pardonne tout à Michel Bühler, même et surtout, quand il dit «bigote» pour «bidoche». Il occupe la scène, l’espace, seul avec sa guitare. S’avoue «un peu essoufflé par 35 ans de carrière», mais il accueille la vague de chaleur qui soulève la salle après «Cracher sur ma télé» avec un immense sourire. Un peu Renaud dans sa «Chanson pour Camille» et unique dans «Lucette». Une chanson écrite «en langue swiss débutXXIe, soit un franglais tordant et creux. Bien loin de son rap a cappella des «Beaux lourdauds» qui lui «daterait plutôt du Vaudois milieu XXe siècle». Bühler le militant se fait conteur, puis grave et triste sur «Guantànamo». Jusqu’à «Vulgaire» et une large ovation à laquelle il répond: «On n’est pas tout seul!»

/jlw

 

 

 

 

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